Exposition Jean Lurçat, au seul bruit du soleil

Paris France 2016
Wilmotte & Associés - Exposition Jean Lurçat, au seul bruit du soleil

Fiche technique

Maître d'ouvrage
Mobilier national et Manufactures des Gobelins, en partenariat avec la fondation Jean et Simone Lurçat et l'Académie des beaux-arts


Commissaire
Christiane Naffah-Bayle, conservateur général du Patrimoine, directeur des collections du Mobilier national


Scénographie
Wilmotte & Associés


Réalisation
Barem


Éclairage
Julia Kravtsova et Vyara Stefanova, conception ; Transpalux, mise en place


Graphisme
Tania Hagemeister et l’Atelier

 

Superficie
1080 m² sdp


Dates de l'exposition
4 mai 2016 - 18 septembre 2016


Programme
Scénographie de l'exposition "Jean Lurçat (1892-1966), Au seul bruit du soleil" présentée à la galerie des Gobelins, et réalisée en partenariat avec la fondation Jean et Simone Lurçat et l'Académie des beaux-arts.

Description

“La tapisserie, c'est principalement chose d'architecture… C'est un objet et dans son essence un tissu, dont le devoir est d’habiller un pan de bâtiment à qui, sans cet ornement, eût sans doute manqué un je ne sais quoi de charnu, de passionnel : de charme pour tout dire.”
Jean Lurçat, Le Travail dans la tapisserie du Moyen Age Edit. Pierre Cailler, Genève, 1947.

2016 marque le cinquantenaire de la mort de Jean Lurçat (1892-1966), peintre, poète, résistant, grand rénovateur de la tapisserie et membre de l'Académie des beaux-arts. Le Mobilier national, en partenariat avec la Fondation Jean et Simone Lurçat et l'Académie des beaux-arts lui a consacré à la Galerie des Gobelins une exposition d'envergure, la première organisée à Paris depuis celle de 1958 au Musée national d'art moderne.


Elle a permis de montrer les différentes facettes de la carrière de Jean Lurçat, chef de file d'un mouvement qui a rassemblé autour de lui beaucoup d'artistes et dont le rôle a été déterminant dans l'histoire de l'art et la renaissance de la tapisserie au XXe siècle. Cette exposition a par ailleurs fait redécouvrir un peintre singulier qui connut entre les deux guerres un grand succès en Europe et aux États-Unis.
Le visiteur a pu découvrir de façon chronologique le parcours d'un artiste qui décide d'abandonner la peinture de chevalet pour se consacrer à la tapisserie, art monumental impliquant un travail collectif, le mode d'expression le plus adapté à sa conception du rôle social de l'art.
La scénographie de l'exposition a été confiée à Jean-Michel Wilmotte et s'articule autour de l'évocation de la maison-atelier de Jean Lurçat construite par son frère l'architecte André Lurçat, Villa Seurat, dans le XIVe arrondissement. Elle a été pensée comme l'hommage d'un architecte à un artiste marquant du XXe siècle, pour qui décor et architecture étaient étroitement liés.
Les premières salles renferment des peintures, des photographies, des éléments de mobilier, issus du mouvement des Arts Décoratifs, qui rappellent l'univers privé de Lurçat et de sa période picturale.

Dès la première salle, nous sommes plongés dans l'univers de l'artiste par une évocation de la façade de sa maison-atelier construite à Paris par son frère, l'architecte André Lurçat. La porte franchie, c'est dans l'atelier du peintre que nous convie l'architecte J-M Wilmotte : le visiteur pourra y admirer les premiers travaux de l'artiste (peintures, photographies, éléments de mobilier, issus du mouvement des Arts Décoratifs, qui rappellent sa période picturale), avant de poursuivre son parcours sur les deux niveaux de la Galerie des Gobelins.


La scénographie devient plus discrète dans les salles suivantes de l'exposition, où se découvrent quelques-unes des pièces maîtresses de l'artiste toujours en recherche des aspirations les plus essentielles de l'humanité. L'intervention vient alors en appui, pour magnifier les œuvres.

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